Un faux chirurgien injecte du ciment dans les fesses d'une patiente
| à 16:35
Une Américaine de Miami se faisant passer pour un chirurgien-esthétique a été interpellée après avoir injecté du ciment dans le postérieur d’une patiente, rapporte dimanche 20 novembre le site heffing
Arrêtée vendredi 18 novembre Oneal Ron Morris était recherchée depuis le mois de mai 2010 pour exercice illégal de la médecine et atteinte corporelle grave. A cette époque, le faux chirurgien avait opéré une jeune femme souhaitant "arrondir" son postérieur pour pouvoir travailler dans une boîte de nuit.
700 euros l'opération
Pour 700 euros, Oneal Ron Morris, qui selon la police est en fait né de sexe masculin, a alors injecté dans les fesses de sa cliente du ciment ainsi que des huiles minérales et de l’enduit anti-crevaison pour pneus. Atteinte de douleurs et de fièvres, la jeune femme a dû êtreréopérée.
Le chirurgien-transsexuel semble, selon les photos fournies par la police de Miami, avoir pratiqué sur son propre postérieur le même type d’opération. Les enquêteurs cherchent actuellement à savoir si elle a fait d’autres victimes.
Les 10 phrases que les femmes ne veulent pas entendre au lit
| à 18:57

1 - As-tu pris du poids, j'ai l'impression que tu es plus lourde?
2 - Est-ce que tu la sens ?
3 - Bon, ben c'était le fun.
4 - Allez, suce-moi
5 - Laisses-toi faire, ça sera pas long
6 - Ça sent bizarre...
7 - Le nom d'une autre femme...
8 - Ferme-la !
9 - As-tu lavé mes bas?
10 - Ben moi je suis venu, et toi ?
Secrets et mensonges de la jalousie
| à 18:28
Quoi de plus insupportable, et de plus banal, que de se croire trompé, remplacé, oublié, nié ? En plus, c’est un sentiment inavouable. Sans doute parce qu’il cache des frustrations inavouées. La jalousie, porte ouverte sur l’inconscient ?
Sommaire
D’où vient la jalousie ?
Peut-on être jaloux parce qu’on se sent soi-même infidèle ?
Les femmes sont-elles plus jalouses que les hommes ?
Peut-on ne pas être jaloux ?
Quand tombe-t-on dans le pathologique ?
Peut-elle cacher un désir homosexuel ?
En quoi la jalousie diffère-t-elle de l’envie ?
De quel genre de rival a-t-on peur ?
Pourquoi est-il si difficile de renoncer à la jalousie ?
Témoignage : “A travers mon mari, j’étais jalouse de mon père”
Conseils
Nous avons tous un jour éprouvé cette douleur terrible. Sous son emprise, il a même pu nous venir l’envie de tuer… ou de mourir. Pour, après coup, nous demander : mais qu’est-ce qui m’a pris ? La réponse sera différente pour chacun. Car la jalousie est un sentiment aussi répandu que complexe et trompeur : elle cache souvent des frustrations, des désirs inavoués. Nul besoin de psys pour le deviner : elle nous vient de très loin, du fond de notre enfance. Parfois, la jalousie se cache elle-même, au point d’être méconnaissable. En effet, de tous les sentiments humains, c’est sans doute celui qu’on (se) dissimule le plus. Parce qu’elle est mal jugée, on en a honte et on ose à peine s’interroger sur son fonctionnement. Pourtant, elle a beaucoup à nous apprendre.
D’où vient la jalousie ?
D’après les psychanalystes, on n’aurait jamais été jaloux qu’une seule fois, dans sa toute petite enfance. Une jalousie si terrible qu’elle nous a marqués à vie. Lorsqu’on est jaloux, on ne ferait jamais que revivre cette douleur-là, celle du tout petit enfant qui ne supporte pas de voir sa mère se détourner de lui. Tout d’un coup, son monde s’écroule : il se sent abandonné, trahi.
Pour Lacan, cette souffrance, nécessaire car elle permet de sortir de la fusion avec la mère, intervient à la fin de la période du sevrage, déjà difficile en soi, et au moment où l’enfant s’apprête à vivre un traumatisme important : réaliser qu’il n’est plus tout seul, qu’il existe un autre (par exemple, à l’arrivée d’un nouvel enfant dans la famille). Tout dépend donc de la manière dont cette première blessure aura été vécue. Que certains avalent les couleuvres plus difficilement que d’autres, et les voilà marqués au fer rouge du manque. Aucun amour ne sera jamais assez grand. Aucun être ne sera jamais assez fiable.
Peut-on être jaloux parce qu’on se sent soi-même infidèle ?
C’est un phénomène assez courant. Avant son mariage, Jean-Jacques, grand séducteur, faisait du charme à tout va et accumulait les conquêtes. Depuis, il s’est « rangé ». Son épouse lui est fidèle. Elle s’habille avec sobriété et se comporte sans provocation. Pourtant, Jean-Jacques, terriblement jaloux, blêmit dès qu’elle converse avec un autre homme. « Ce que cet homme projette sur son épouse, ce sont ses propres désirs, commente Jean-Pierre Winter, psychanalyste. Pour lui, le désir équivaut au passage à l’acte. Donc il se sent coupable, refoule son envie de la tromper et la lui attribue. » Cette jalousie porte un nom : il s’agit de la fameuse « jalousie de projection » que Freud a définie dans son ouvrage Névrose, psychose et perversion, Puf, 1992.Peut-elle cacher un désir homosexuel ?
Il existe une forme de jalousie, proche de la paranoïa, que Freud a qualifié de « délirante ». Dans ce cas, celui que l’on désire, ce n’est pas le partenaire, c’est le (ou la) rival(e). Si je suis une femme, par exemple, j’éprouve une attirance inconsciente pour la maîtresse de mon mari. Et ce qui me chagrine, c’est que celle-ci aime mon mari plutôt que moi. En un mot, la jalousie délirante est l’expression d’un désir homosexuel refoulé. L’expérience de Céline nous en donne une illustration parfaite : « J’ai vécu trois ans avec Bernard, que j’ai quitté à cause de son métier : il était gynécologue accoucheur. Je ne pouvais plus supporter qu’il voie des sexes de femmes toute la journée. Au début, j’avais du mal à croire qu’il restait aussi imperturbable qu’il le prétendait mais je parvenais à me contrôler. Et puis j’ai remplacé cinq jours sa secrétaire. Pour la première fois, j’ai vu la salle d’attente. “Pas mal cette grande blonde !” “Plutôt jolie, la rousse !” Le soir, je bombardais Bernard de questions. A partir de ce moment, quand on faisait l’amour, j’étais obsédée par l’idée que son désir ne s’adressait pas à moi mais à elles. J’imaginais leurs seins, leurs fesses… C’était atroce...
En quoi la jalousie diffère-t-elle de l’envie ?
Certains ne sont jaloux qu’en amour, d’autres uniquement au travail… Mais dans le cadre professionnel, on parlera plutôt d’« envie ». La jalousie est « la crainte de perdre ce que l’on possède ». Tandis que l’envie est « la souffrance de voir quelqu’un d’autre posséder ce qu’on désire pour soi-même ». Par ailleurs, la jalousie suppose un tiers rival, tandis que l’envie implique une relation à une seule personne. Mais ces deux sentiments sont intimement liés. Le mot « jalousie » ne vient-il pas du grec ancien zelos, qui signifie « envie ».
De quel genre de rival a-t-on peur ?
Il arrive que seul un certain type de rival nous inspire de la jalousie :
Le rival jumeau
Marc a vécu avec une femme qui avait des relations multiples, alors que lui était fidèle. Cela ne l’a pas du tout gêné… tant que ses rivaux ne lui ressemblaient pas : « Il s’agissait de relations bien différentes de celle vécue avec moi, ils ne me menaçaient pas. Mais, un jour, un autre homme, plus proche de moi, est entré dans sa vie. Et là, j’ai beaucoup souffert. » « Marc jouit d’une grande assise narcissique, note Jean-Pierre Winter. Il est convaincu que personne ne vaut mieux que lui. Or le rival apparaît ici comme un double qu’il suppose plus parfait que lui et qui menace de prendre sa place. D’où l’explosion de sa jalousie. »
Le rival opposé
A l’inverse, Sylvain, professeur de français, ne peut supporter un rival qui soit son contraire : « L’ex-époux de ma femme n’avait éveillé en moi aucune jalousie jusqu’au jour où je suis tombé sur une de ses lettres, truffée de fautes d’orthographe. Ça m’a anéanti. Je ne comprenais plus rien. Si elle avait pu aimer cet homme, comment pouvait-elle m’aimer moi qui suis si différent ? » « Il y a, derrière cette réaction, estime Jean-Pierre Winter, l’incertitude d’être véritablement l’objet du désir de l’autre : “Si ce que je lui donne n’est pas ce qu’elle désire, alors que me veut-elle ? Que veut-elle ? Et moi, qui suis-je ? Que me manque-t-il ?” Il s’agit à la fois d’un effondrement de son identité et d’une blessure narcissique. »Pourquoi est-il si difficile de renoncer à la jalousie ?
Pour beaucoup, la jalousie est une preuve d’amour. Si notre partenaire en est dénué, il n’est pas rare qu’on le lui reproche. C’est à son aune que nous mesurons la force de la passion. La jalousie fait donc partie du plaisir de l’amour : elle réveille, galvanise, érotise ! C’est un aphrodisiaque. Relancer son désir sur la jalousie est d’ailleurs une pratique courante. La violence du désir est décuplée, liée à l’agressivité, à l’envie d’écraser, le rival… « Mon mari m’a toujours fait des scènes de jalousie tout à fait injustifiées, raconte Marie. J’en étais très agacée jusqu’au jour où je me suis rendue compte qu’il aimait cela. Après ces scènes, il me faisait l’amour avec une ardeur accrue. »
Mais la jalousie n’est pas gouvernée par la seule passion. Pendant des siècles, elle a été avant tout une affaire d’honneur à régler entre hommes. Le Méditerranéen, par exemple, se doit d’être jaloux : cela relève du code social. « Mais, aujourd’hui, les codes se transforment, tournant souvent le dos à l’héritage culturel », explique Catherine Anthony.
Nous avons tous des stratégies – inconscientes – de protection. Certains se blindent au point qu’ils ne peuvent ou ne veulent plus tomber amoureux : leur refus d’aimer est un refus d’être trahi. D’autres parviennent à se convaincre qu’ils gardent toujours la place préférentielle. D’autres encore s’inventent des échappatoires assez surprenantes : ainsi Henri pousse sa femme dans les bras d’un autre et désire assister à la scène. « Ce n’est pas qu’il ne soit pas jaloux, souligne Michèle Montrelay, mais sa jalousie est au contraire si aiguë qu’il lui faut à tout prix y échapper. En lui appliquant des figures concrètes, il l’exorcise… »
Il existe d’autres remèdes… L’écriture, par exemple, a apaisé bien des jaloux. « Ecrire, c’est tuer ! » pour reprendre les mots d’Henri Michaux. Combien de pièces de théâtre, de romans, de scénarios n’ont-ils pas été bâtis sur ce sentiment ! Nathalie, elle, est entrée en psychothérapie : « Cela m’a aidée à changer de regard, à prendre du recul et, surtout, à mieux supporter les moments de crise », confie-telle. « Mais on ne “guérit” pas de la jalousie, prévient Jean-Pierre Winter. Pas plus qu’on ne guérit de l’amour. L’analyse n’est pas une anesthésie. »
En clair, nous ne pouvons pas refuser d’être jaloux, mais nous pouvons refuser de nous laisser détruire par la jalousie.
Témoignage : “A travers mon mari, j’étais jalouse de mon père”
Anne-Marie, 26 ans : « Quand j’ai épousé Paul, de quinze ans mon aîné, j’étais d’une jalousie maladive. Je jetais les lettres et les photos de ses ex. Je lui faisais des scènes épouvantables. Nous étions au bord de la rupture… J’ai décidé de suivre une analyse. Là, j’ai compris que l’origine de mon délire venait d’un violent ressentiment envers mon père. A mes 12 ans, âge auquel j’avais besoin d’être reconnue dans ma féminité, il avait détourné son attention de moi vers une amie de ma mère. Il ne la trompait pas, mais cette femme était devenue une sorte de déesse intouchable et moi je rêvais de lui ressembler… L’analyse m’a aidée à prendre de la distance vis-à-vis de ma jalousie qui n’avait donc pas grand-chose à voir avec Paul. Son comportement, c’est vrai, était irréprochable. »Conseils
Cessez de vous torturer
Interdisez-vous de fouiller dans ses affaires.
Vous trouverez toujours de quoi aiguiser votre jalousie : pour le jaloux, tout est preuve !
Repensez aux premiers moments de votre rencontre et tâchez de retrouver le sentiment de confiance qui vous animait alors. Cela vous évitera de sombrer dans la paranoïa.
Ayez conscience que le couple que l’on forme avec quelqu’un est chaque fois unique. Ce qui se passe entre deux personnes précises ne peut jamais se rejouer de la même manière.
N’hésitez pas à voir votre « rival(e) » si son image vous hante. Cela cassera le fantasme – un jaloux imagine toujours le pire – et donnera à votre jalousie les contours précis d’un corps, donc une limite. « C’est un premier pas vers la reconstruction »,
L’art des caresses
| à 13:30
Faire des caresses à notre partenaire est très facile, mais tout le monde ne le met pas en pratique et se caresser maintient l’étincelle de l’amour et la flamme du sexe. Donc avec quelques simples conseils on va apprendre comment caressé l’autre et les effets positifs que cela génère dans le couple.
Caresser n’est pas synonyme de toucher, mais c’est un art qu’il faut apprendre à mètre en pratique pour perfectionner la technique magique qui réveil tous les sens de notre partenaire, son appétit sexuel, son désire et aussi son amour.
Les personnes câlines n’ont pas de problèmes pour mètre en pratique les conseils que donne les sexologues, mais pour les plus timides c’est un exercice désinhibiteur qui leurs permettra de découvrir la peau et le corps de leurs partenaires, mais aussi leurs propres corps, car les caresses doivent être mutuelles.
Mais les caresses ne sont pas seulement pour les couples. Les parents et enfants, les frères, les amis, tous s’embrassent se font des bisous démontrant que cet action est fondamentale dans la vie en commun. Cela démontre l’amour, la tendresse et le respect.
Et comme les gouts sont variés, il y a plusieurs types de caresses et il est important de demander à son partenaire ce qu’il préfère et ce qu’il aime, car certains peuvent préférer les caresses douces et d’autres des caresses plus fermes. Cela dépend aussi de la situation dans laquelle on se trouve, l’ambiance est toujours importante.
Comment faire l’amour à une femme
| à 17:32
Le premier baiser entre sexe opposés allume la flamme de l’intimité physique entre les deux. Alors que les garçons ont une tendance plus naturelle à se tourner vers le contact physique, les filles en contrepartie sont plus réservées sur le sujet. Cependant, cela ne veut pas dire que les filles n’ont pas une attitude positive à l’encontre de ce symbole d’amour. C’est peut être la peur du baiser, qui doit être surpassée pour allumer le désir d’amour entre eux.
Prendre l’initiative de l’embrasser
C’est le coté »nature timide » des femmes qui ne leur permet pas d’embrasser leurs partenaire. Cependant, votre bonne initiative au bon moment peut aider la femme, effrayée par le geste, à se laisser tenter par le geste.
David Villa
| à 16:52
Né le 3 décembre 1981, David Villa n’est pas encore âgé de 20 ans lorsqu’il débute sous les couleurs du Sporting Gijon en deuxième division. Véritable buteur-né, il marque 13 buts en 35 matchs dès son premier exercice complet. En progression constante, Villa en plante 18 puis 20 lors des deux saisons suivantes. Malheureusement le club ne parvient pas à monter en première division et se voit forcer de laisser partir son joyau. C’est le Real Saragosse qui accueille cet attaquant au sang froid et à l’instinct exceptionnels devant le but. L’Espagnol ne tarde pas à trouver ses marques, scorant 17 buts en championnat avec une régularité diabolique. Cerise sur le gâteau, il convertit le penalty qui donne la victoire à son équipe en finale de la Coupe du Roi face au Real Madrid (3-2). Villa marque à 15 reprises la saison suivante, remporte la Supercoupe d’Espagne, et attire les recruteurs. C’est Valence qui pose les 12 millions d’euros suffisants pour son transfert, et l’avant-centre débarque au Mestalla à l’été 2005 précédé d’une flatteuse réputation. Villa s’empresse de la justifier en marquant 25 buts en championnat, finissant à seulement une unité du meilleur buteur Samuel Eto’o. Convoqué pour la première fois en équipe nationale en février 2005 pour affronter Saint Marin, il composte son billet pour la Coupe du Monde en marquant lors du playoff décisif face à la Slovaquie. En Allemagne, l’Espagne est éliminé en huitièmes de finale face à la France (3-1), mais Villa fait des merveilles, en plantant 4 buts en 4 matchs. Récompensé de ses belles performances par une prolongation de contrat avec Valence jusqu’en 2013, Villa a démarré l’exercice 2006/2007 sur les chapeaux de roue avec son nouveau compère Fernando Morientes. S’il continue sur ce rythme, et rien ne semble pouvoir l’en empêcher, Villa sera bientôt l’un des meilleurs attaquants de la planète.