De plus en plus d’obèses en France !


De plus en plus d’obèses en France !

Prenons-nous le même chemin que les américains ? Les résultats d’une enquête sur le poids des français devraient nous servir de sonnette d’alarme. Un français sur trois est trop gros… et près de 10 % de la population est obèse. Qui est concerné par ce problème ? Quels sont les causes et les risques d'une surcharge pondérale ?
L’obésité, si elle n’est pas un problème récent, devient un problème de plus en plus préoccupant. Même si la France n’a pas encore atteint la situation des Etats-Unis, elle suit la même évolution. Etat des lieux.

40 % des français trop gros ?

L’Institut National de la santé et de la recherche médicale, en collaboration avec la SOFRES et l’institut Roche pour l’obésité vient de rendre publique son enquête nationale (Obépi 2000) sur le surpoids et l’obésité chez l’adulte.
Résultat : 13 millions de personnes sont en situation de surpoids et plus de 4 millions sont obèses. Le chiffre à retenir : près de 40 % des français sont donc concernés par un problème de poids.

Une évolution préoccupante

Le plus inquiétant est la comparaison avec l’enquête similaire menée en 1997 : si globalement la taille moyenne de la population n’a pas bougé (168 centimètres), les Français ont pris 1 kilo… Alors que la France avait l’un des taux d’obésité les plus bas d’Europe, nous sommes en train de connaître, avec quelques années de retard, les mêmes problèmes que les Etats-Unis. Avec une telle progression, une personne sur cinq sera obèse en 2020…

Tous concernés

Si l’on observe en détail les résultats de l’étude, on peut constater plusieurs disparités. Ainsi, les hommes sont plus touchés que les femmes : 46,3 % ont un problème de poids contre 31,6 % des femmes. La profession influe également. Les catégories comptant un plus grand nombre d’obèses sont les artisans, les commerçants, les agriculteurs et les ouvriers.

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Tuto maquillage rouge brun et noir

Inspiration totalement bloguesque, je l’admets… Fleur de cerise nous l’a annoncé dans son billet Haut en Couleurs, et Beauté-Blog et Babillages nous l’ont montré en vidéo : le rouge est tendance cette saison !

J’avais déjà fait un make-up tout rouge fin juin, que je t’avais montré ici ces derniers jours, mais je ne le trouvais pas assez contrasté. Je me suis donc remis au boulot avec cette fois du rouge et du noir, un peu de brun brique pour adoucir le tout et éviter au maximum le look “vampire”, même si avec Twilight c’est désormais super tendance !:)

J’ai essayé de limiter mon make-ups aux fards MAC réguliers, ou vendus actuellement en boutique (Glamour Check est certes un fard en édition limitée, mais on le trouve encore en boutique et sur le site VPC de la marque)

C’est beaucoup moins “rouge vif” que ce que j’escomptais, mais au moins c’est portable. C’est parti pour vidéo + photo !

Ingrédients :
- Primer Potion Urban Decay
- peinture Flammable
- fap Ricepaper
- fap Coppering
- fap Glamour Check
- fap Cloudburst
- liner noir Urban Decay
- mascara noir Inimitable Chanel
- Select Tint NC25
- lipglass Elle (collection Belle Azure)
- j’ai oublié de mettre du blush :P

Fards de remplacement :

- Glamour Check > Antiqued
- Cloudburst > Blacktied

La vidéo :

Ca claque avec des yeux clairs !!! :) Sinon, comment tu trouves la vidéo ?

Les photos :

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Et ma bouille toute entière :

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Alors oui, c’est toujours un peu “spécial” le rouge sur les paupières, j’suis d’accord. Mais je trouve qu’associé à du brun/noir, c’est presque “sophistiqué” :)

Et le lipglass Elle rend vraiment bien avec, tu trouves pas ?

Pour ce qui est de la vidéo, j’trouve que la luminosité est top maintenant, non ? J’vais essayer de me trouver une webcam avec mise au point automatique pour que ça reste net quand je m’approche. Mais pour l’instant, il faudra se contenter de cette qualité de vidéo :) J’ai dû couper un peu à certains endroits, parce que la vidéo faisait 14min initialement, et youtube bloque au dela de 10 minutes et quelques. Satané Youtube :) (j’en profite pour te conseiller de t’abonner à ma chaîne youtube pour ne louper aucune vidéo ;) )

J’ai pas dit trop de bêtises, mais au moins j’ai dit moins de grossieretés :P

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Qu'est-ce que l'amour ?



Une histoire d'amour, lorsqu'elle démarre, se vit sur le mode de la magie et de l'enchantement. On aimerait croire qu'elle est toujours unique et mystérieuse. Pourtant, à y regarder de près, l'amour, comme la plupart des sentiments, a aussi ses lois.

Quel effet ça fait d'être amoureux ?

Elle attend sa venue. Il sera là, ce soir, à neuf heures. Tout près d'elle. Elle prend un bain, chantonne. Elle sent battre son coeur. Fort. Elle est heureuse ; elle est amoureuse. Folle d'amour. Elle pense à ses grands yeux, son corps, sa bouche, son sourire...
« Attentes, ô délices, attentes dès le matin et tout le long de la journée, attentes des heures du soi, délices de tout le temps ; savoir qu'il arriverait ce soir à neuf heures, et c'était déjà du bonheur. » Elle, c'est Ariane, la jeune épouse d'Adrien Deume, fonctionnaire sans éclat travaillant à la Société des Nations. Lui, c'est l'amant, Solal, le supérieur hiérarchique de son mari. Il la trouve belle, attirante, originale. Pour la séduire, il se débarrasse provisoirement d'Adrien Deume en l'expédiant en mission à l'étranger. Il réussit alors à subjuguer la jeune femme par une déclaration éblouissante. C'est le début d'une folle passion.
Belle du Seigneur (1968) est l'un des plus beaux romans d'amour jamais écrits. On en ressort ébloui, secoué, bouleversé. C'est un hymne à l'amour même s'il finit en tragédie. Albert Cohen décrit l'enivrant délire des premiers temps d'une passion amoureuse. Ne pouvant plus s'en séparer, Solal s'enfuit avec Ariane sur la Côte d'Azur. Dans leur chambre d'hôtel, puis dans une villa, Belle-de-Mai, ils vivent des moments sublimes. « Ô cette joie complice de se regarder devant les autres, joie de sortir ensemble, joie d'aller au cinéma et de se serrer la main dans l'obscurité, et de se regarder lorsque la lumière revenait, et puis ils retournaient chez elle pour s'aimer mieux, lui orgueilleux d'elle, et tous se retournaient quand ils passaient, et les vieux souffraient de tant d'amour et de beauté. »
L'état amoureux - particulièrement durant sa phase initiale (« à l'état naissant ») - peut être repéré par des symptômes caractéristiques. L'anthropologue Helen Fisher a mené l'enquête auprès de jeunes Américains et Japonais. Il en ressort un tableau clinique où se repèrent quelques constantes (1).
La focalisation de l'attention d'abord. Quand l'autre est là, plus rien ne compte. « Ils étaient l'un pour l'autre tout l'univers », écrit Friedrich von Schlegel, dans Lucinde (1799). Cette attention exclusive s'accompagne d'une recherche de fusion, (« je voudrais me fondre en lui/elle »). Lorsqu'il est absent, l'être aimé survient dans la tête de l'amoureux sous forme de pensées intrusives. C'est la deuxième caractéristique de l'état amoureux (« je n'arrête pas d'y penser »). Un autre signe est l'exaltation. Ariane est heureuse, déborde d'énergie, comme si elle était en transe. Les mots de la passion amoureuse n'évoquent-ils pas le « transport », les « débordements », l'« extase ». L'idéalisation est un autre trait marquant de l'état amoureux. L'être aimé est paré de toutes les qualités, ses défauts gommés, ses points positifs hypervalorisés (« il est génial ! », « elle est adorable ! »). On dit que l'amour rend aveugle. C'est sans doute un peu vrai : le sentiment amoureux ne sert pas à comprendre autrui mais à vivre avec.
Tout n'est pourtant pas merveilleux durant cette phase passionnelle. L'amour se traduit aussi par des symptômes de manque lorsque l'être cher est absent. La moindre contrariété peut aussi conduire à un brutal accès de désespoir. L'amoureux est inquiet, jaloux, en permanente recherche d'indices de l'amour de l'autre. NOTE (1) H. Fisher, Pourquoi nous aimons ?, Robert Laffont, 2006.
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L'amour se réduit-il au désir ?

On n'aime pas sa maman comme on aime son chat, ses amis, son amant ou son hobby préféré. La question est donc de savoir si les différentes formes de l'amour - maternel, romantique, fraternel, amical, etc. - sont des expressions différentes d'une même émotion fondamentale ou si chacune traduit un sentiment spécifique.
Les philosophes grecs avaient pris soin de distinguer cinq ou six sentiments différents : Eros, divinité de l'amour, possédait un versant physique et vulgaire (Aphrodite) et un versant céleste (l'amour « platonique »). Aux côtés d'Eros proprement dit, il y avait aussi la philia (l'amitié), la storge (l'affection), l'agapè (l'amour de son prochain), la philantrôpia (l'amour de l'humanité en général). A chaque type de sentiment correspondait un engagement plus ou moins profond : la philia peut conduire au sacrifice de soi, l'agapè suscite la charité, la philanthrôpia ne peut conduire qu'à la compassion.
La psychologie contemporaine a repris le problème à sa manière. Pour Sigmund Freud, on le sait, les formes de l'amour relèvent d'une même pulsion - la libido. Elle peut s'investir sur des objets différents (un parent, l'amant, un objet fétiche, le psychanalyste...), connaît des stades d'évolution distincts (oral, anal, génital), peut être refoulée, idéalisée, détournée, etc., mais, au fond, c'est toujours la même pulsion qui agit.
L'éthologie s'est opposée à la psychanalyse sur ce point. Pour elle, l'attachement qui lie l'enfant à sa mère forme un sentiment spécifique, distinct de la libido. Dès 1891, l'ethnologue finlandais Edward Westermarck soutenait que la cohabitation prolongée entre membres d'une même famille neutralisait le désir et conduisait à une inappétence sexuelle entre parents. L'attachement serait donc un inhibiteur du désir, qui détourne naturellement de l'inceste.
Helen Fisher propose de distinguer trois types principaux d'amour : le désir sexuel, l'attachement et l'amour proprement dit. Elle fonde son analyse sur deux types d'études. Le premier relève d'une grande enquête interculturelle sur le sentiment amoureux. Indépendamment de l'âge, de la préférence sexuelle (homo ou hétéro), de la religion, etc., plus 75 % des personnes déclarent que « savoir que leur amant(e) est amoureux(se) de moi compte plus à mes yeux que de faire l'amour avec lui (elle) » (1). En d'autres termes, il compte plus de vivre avec quelqu'un, et surtout de se sentir aimé de lui, que de coucher avec. D'autre part, pour vérifier que cette déclaration n'est pas qu'une simple illusion, une équipe de chercheurs a mené une étude sur les manifestations cérébrales de l'amour et du désir sexuel. De jeunes gens ont ainsi été invités à regarder quelques minutes la photo de leur amoureux, pendant que leur cerveau était passé au scanner. Les résultats de l'imagerie cérébrale ont confirmé que l'amour et le sexe sollicitent des zones cérébrales en partie différentes (2).
Edgar Morin pense, lui, que l'amour n'est ni réductible à la libido, ni à un sentiment sui generis (3). Il le voit plutôt comme un « complexe » d'émotions, une alchimie de pulsions imbriquées. Comparable à un élixir, l'amour forme une mixture nouvelle, avec sa propre saveur, irréductible à celle de ses ingrédients. NOTES (1) H. Fisher, Pourquoi nous aimons ?, Robert Laffont, 2006. (2) A. Aron et al., « Reward, motivation, and emotion systems associated with early-stage intense romantic love », Journal of Neurophysiology, vol. XCIV, n° 1, juillet 2005. (3) E. Morin, Amour, poésie, sagesse, Seuil, 1999. __________________________________________________________________

Comment tombe-t-on amoureux ?

Le coup de foudre est la forme la plus romantique de la rencontre. Ecoutons Phèdre (dans le Phèdre de Racine, 1677) parlant de son émotion lorsqu'elle vit son gendre Hippolyte pour la première fois : « Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ; Un trouble s'éleva dans mon âme éperdue ; Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ; Je sentis tout mon corps, et transir et brûler. » Si l'on en croit le sociologue Francisco Alberoni, le coup de foudre serait de tous temps et de tous lieux. Partout, il provoquerait les mêmes réactions, comparables à celles d'une révélation (1). Les études sociologiques montrent qu'il y a tout de même une reconstruction dans ce récit canonique (2).
Le mythe de l'amour passion invite chacun à reconstruire une histoire sous la forme d'un moment unique et inoubliable, en omettant souvent le contexte, les préalables, les tâtonnements ultérieurs qui auraient pu faire ou non basculer l'histoire dans un autre sens. Les amoureux aiment à focaliser leur rencontre sur un moment originel, fortement idéalisé.
A ce modèle s'opposent des récits plus progressifs d'entrée en relation. Une fréquentation qui devient amitié, glissant ensuite vers la vie en couple, avant qu'enfin l'amour s'installe progressivement (3). Concernant les scénarios de formation des couples, les choses ont beaucoup changé depuis trente ans. L'écrivain américain Tom Wolfe a décrit avec humour le déroulement actuel des rencontres (4). Autrefois, dit-il, les choses se passaient ainsi : d'abord on faisait connaissance, puis on s'embrassait, venait ensuite le baiser « profond », les attouchements et caresses et, enfin, si tout allait bien jusqu'alors, on faisait l'amour. C'était hier. Aujourd'hui, ajoute l'écrivain, on se rencontre, on couche ensemble et, si l'on se plaît vraiment, alors on fait connaissance, on échange les numéros de téléphone, etc. Au-delà de la caricature, il existe tout de même une réalité tangible : la multiplication des partenaires sexuels et des aventures brèves représente une transformation importante dans les relations amoureuses depuis une trentaine d'années.
A l'inverse de ce modèle de la rencontre éclair, un nouveau type de relations apparaît avec les rencontres amoureuses sur Internet. Le sociologue Pascal Lardellier a mené une enquête très intéressante à ce propos (5). Les rencontres sur Internet se multipliant, un nombre croissant de personnes apprennent désormais à se connaître, se parlent, dévoilent leur personnalité, leurs goûts, une partie de leur intimité avant de se découvrir physiquement. Le sociologue parle d'une véritable « révolution copernicienne » dans les relations. NOTES (1) F. Alberoni, Le Choc amoureux, 1979, rééd. Pocket, 1999. (2) Voir M.-N. Schurmans, « Le coup de foudre amoureux. Un phénomène social ? »,Sciences Humaines, n° 86, août 1998. (3) Voir J.-C. Kaufmann, Sociologie du couple, Puf, coll. « Que sais-je ? », 2003, et Premier matin. Comment naît une histoire d'amour, Armand Colin, 2002. (4) T. Wolfe, Hooking up, Picador, 2001. (5) P. Lardellier, Le Coeur Net. Célibat et @mour sur le Web, Belin, 2004.
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Sommes-nous égaux devant l'amour ?

« Parce que c'était lui, parce que c'était moi. » La passion amoureuse aime à se présenter comme une rencontre magique et miraculeuse entre deux êtres. Un sortilège inexplicable qui échapperait aux lois psychologiques ou sociologiques.
Mais la réalité est moins romantique : il existe bien des « lois d'attraction » qui suscitent la séduction. Soyons honnête : pour être aimé, il vaut mieux être jeune, beau, intelligent et en bonne santé. C'est ce que révèlent d'abord les enquêtes sur l'attirance envers un partenaire. Quels que soient le pays, la religion, le sexe, il existe une redoutable constante dans les préférences pour tel ou tel partenaire (1).
De ce point de vue, nous ne sommes pas égaux devant l'amour. Il existerait bien un « martyre des affreux » (2) : être objet de répulsion, être moins aimé. C'est d'ailleurs un thème largement exploité par la littérature, de La Belle et la Bête (Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, 1757) à Cyrano de Bergerac (Edmond Rostand, 1897). Faut-il en conclure crûment, tel Paul Léautaud, que « la plupart des liaisons sont faites de "laissés-pour-compte" qui se rencontrent et trompent ensemble leurs regrets ». Autrement dit, l'amour ne concernerait que quelques élus, les autres en étant réduits à choisir un partenaire « par défaut »...
Il existe cependant en matière amoureuse une loi selon laquelle « qui se ressemble s'assemble ». Et cela est vrai tant sur le plan physique, psychologique que social. Sur le plan physique tout d'abord, les couples tendent - en général - à se ressembler. Ainsi constate-t-on statistiquement que les grands, les petits ou les gros s'unissent plus volontiers entre eux (3). La proximité de l'âge est également un critère très important. Les exceptions - grande différence d'âge entre partenaires - sont justement remarquées pour leur exception. La ressemblance des partenaires joue enfin sur les valeurs, les modes de vie, le niveau d'éducation et le milieu social. Il existe une grande homogénéité sociale des couples et les amoureux partagent très souvent le même univers social et culturel.
Les couples ne voient pas toujours combien ces déterminismes cachés jouent sur leur rencontre. La plupart d'entre eux considèrent en effet que leur rencontre est le fruit du hasard, alors que pour 66 % des unions, les deux conjoints ont fait des études identiques (4). Sur le plan psychologique on parle de d'« accouplement assortatif » et en sociologue d'« homogamie sociale ». NOTES (1) Voir D. Buss, Les Stratégies de l'amour, InterÉditions, 1994, et P. Gouillou,Pourquoi les femmes des riches sont belles, Duculot, 2003, et L. Vincent, Comment devient-on amoureux ?, Odile Jacob, 2004. (2) J. Héritier, Le Martyre des affreux, Denoël, 1991. (3) L. Vincent, op. cit. (4) M. Bozon et F. Héran, « La découverte du conjoint », I et II, Population, n° 6, 1987, et n° 1, 1988.
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L'amour rime-t-il avec toujours ?

Peut-on aimer toujours ? On se souvient du mythe de Baucis et Philémon. Les deux très vieux amants - dont le seul voeu n'était pas seulement de continuer à vivre mais surtout de ne pas mourir l'un sans l'autre - furent transformés par Jupiter en deux arbres plantés côte à côte presque pour l'éternité.
L'amour éternel n'est-il qu'un mythe ? Chacun connaît des couples fusionnels, profondément soudés, sur lesquels le temps ne semble pas avoir de prise. Après vingt ou trente ans de vie commune, ils continuent à se couver des yeux. Mais ces couples sont rares, la fragilité des sentiments semblant plutôt la règle. Dès lors que le divorce fut légalisé, son usage toujours croissant ne laissait guère de doute sur la fragilité des liens affectifs unissant les couples. Il faut se rendre à l'évidence, l'amour est fragile et ne dure pas.
Pour Helen Fisher, il existerait même une loi implacable du cycle amoureux, sa moyenne ne dépassant pas trois ou quatre ans, tout au plus (1). Cela correspondrait à un « cycle naturel ». C'est le temps qu'il faut pour nouer une relation, faire un enfant et s'assurer des soins nécessaires à la petite enfance. Dès lors, le couple pourrait alors se séparer et chacun trouver un nouveau partenaire. Loi évolutionniste ou pas, les sentiments sont fragiles.
On aimerait savoir, à la naissance d'un couple, s'il a des chances de durer. Le professeur John Gottman pense qu'un tel diagnostic est possible (2). A Seattle (université de l'Etat de Washington), il a monté un laboratoire - le Love Lab -, où il essaie de repérer des indices sur la solidité des couples. Il existe, selon lui, des signes assez fiables permettant dès les premiers mois d'une liaison d'en tester la durabilité - et surtout l'harmonie. Un test révélateur consiste à observer très précisément les réactions de chacun des conjoints lorsqu'ils parlent de leur couple. Certains indices physiques ne trompent pas. Le haussement de sourcils lorsque l'autre parle est une marque de mépris ; au contraire, une façon de sourire avec émerveillement quand l'autre parle est très révélatrice. De même, la complicité ou au contraire l'indifférence se lit dans le regard. Lorsque l'on aborde des sujets sensibles - la satisfaction sexuelle, les griefs que l'on peut avoir vis-à-vis de l'autre -, les mouvements d'irritation ou de sollicitude apparaissent immédiatement.
Un autre test consiste à filmer pendant vingt-quatre heures un couple dans la vie quotidienne. En mesurant la fréquence de leurs échanges, leur nature, le nombre de fois où ils se touchent, se sourient, la façon dont l'un réagit aux sollicitations de l'autre, etc., on parvient, selon J. Gottman, à saisir la qualité de leur relation. Au final, après vingt ans d'études et plus de six cents couples observés, J. Gottman pense prévoir à 90 % si un nouveau couple se porte bien et possède des chances de survivre au temps. NOTES (1) H. Fisher, Histoire naturelle de l'amour, Robert Laffont, 1994. (2) J. Gottman, What Predicts Divorce ?, Lawrence Erlbaum Associates, 1994, et Why Marriages Succeed or Fail, Simon & Schuster, 1994.
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Peut-on apprendre à aimer ?

L'Art d'aimer, du grand poète romain Ovide, est un traité de la séduction où l'auteur donne d'avisés conseils aux jeunes galants sur la façon de s'y prendre pour séduire les femmes. Nous sommes à Rome vers l'an 0, dans une société patriarcale et militaire. Aussi, les propos d'Ovide fleurent bon le machisme. Le point de vue est celui du conquérant, voire du prédateur, il faut savoir prendre une femme de force : « Quand la force triomphe d'une belle, c'est qu'elle l'a bien voulu. » Mais Ovide, et cela est plus actuel, pense que si le but ultime de la séduction est d'accéder au plaisir de l'homme, il suppose aussi celui de la belle. La femme doit être conquise mais aussi respectée (« sois aimable et tu seras aimé »).
L'Art d'aimer est également le titre d'un livre publié en 1956 par Erich Fromm (1900-1980), l'un des philosophes freudo-marxistes de l'école de Francfort. Ignorerait-il le livre d'Ovide ? En tout cas, il ne le cite pas.
« La première démarche qui s'impose est de prendre conscience que l'amour est un art, comme vivre est un art », écrit E. Fromm. On présente souvent l'amour comme un sentiment, un état passif dans lequel on « tombe », alors qu'il relève d'une aptitude que l'on peut entretenir. De plus, notre conception de l'amour est centrée sur son objet (la personne aimée), alors qu'elle devrait l'être sur la relation nouée. En somme, l'on peut et l'on doit apprendre à aimer, comme l'on apprend le piano ou la médecine.
Cette vision de l'amour est élitiste. Elle passe par une théorie de la nature humaine fondée sur l'idée que « le besoin le plus profond de l'homme est de surmonter sa séparation, de fuir la prison de sa solitude ». Une fois rejetées les « solutions partielles » que sont les « états orgiaques », le « conformisme », la dépendance à l'autre, E. Fromm présente sa vraie formule. L'amour authentique suppose de surmonter notre narcissisme ou notre dépendance pour fonder une relation amoureuse basée sur le respect de l'autre. Pour Ovide, l'art d'aimer est un art de la séduction ; pour E. Fromm, une leçon de morale sur le respect d'autrui. Nos deux auteurs partagent en tout cas l'idée que l'amour n'est pas un sentiment qui va de soi, mais qu'il s'entretient et se cultive.

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H'wood hair chameleons

Some stars are hitting the (dye) bottle, others are chopping it off. Check out the range of looks for these celebrity hair chameleons ... Katy Perry is lightening up for the holidays. After months of hair-dye experimentation, the 'California Gurls' singer debuted a chic new bob. Perry traded the bright pink locks she's been sporting for a short, blond 'do with soft lavender highlights. Within the past year, Perry, a natural blond, has become a hair chameleon. In June, she began to make her drastic transformation by changing the jet-black hair she wore for most of her career to red, a color she said resulted from a botched dye job
.


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Rock n’ Roll Hall of Fame taps Beastie Boys, Guns N Roses, Laura Nyro and Red Hot Chili Peppers for newest class


Two classic voices of New York music will take their place in the Rock 'n Roll Hall of Fame this year.
They include The Beastie Boys, who brought a rock-tinged, snot-nosed, Lower East Side, sensibility to Bronx hip-hop, helping it cross-over to the mainstream in the '80s.
Then there's Laura Nyro, who employed an unprecedented mix of Spanish Harlem soul and Broadway sophistication to create some of the most indelible pop songs of the '60s, from "Wedding Bell Blues" to "Stoney End."
At the same time, Hall voters honored two prime examples of California guitar-music: Guns N Roses, who turned gritty, Sunset Strip-centric heavy metal into a world wide phenomena, and the Red Hot Chili Peppers, who matched L.A. pan-sexuality to a newly muscular brand of funk and rock.
The HOF made a significant nod to the U.K. as well for 2012, ushering in Donovan, the first poster child for English flower power who also provided a key link between the early ’60s British folk revival and the decade's later advances into psychedelia.
The final inductee for 2012 also epitomizes British music, but in two key guises — the classic mod-era group Small Faces and that band’s later incarnation as The Faces.
The earlier “Small” group featured soulful lead singer Steve Marriott, while the latter Faces coalesced around an ever better-known, scratchy-voiced frontman: Rod Stewart.
The class of 2012 will also boast blues guitarist Freddie King (in the category of “Early Influences”), and impresario Don Kirshner (in the non-performer slot). In the category of “musical excellence,” the hall will induct engineer supreme Tom Dowd (best known for his soulful Atlantic recordings of the late ’60s), New Orleans R&B engineer Cosimo Matassa and classic-rock producer Glyn Johns, who oversaw iconic works from “Who’s Next” to The Stones’ “Sticky Fingers.”
Artists nominated this year who got left out in the cold, include The Cure, Eric B. & Rakim, Heart, Joan Jett and the Blackhearts, Rufus with Chaka KhanDonna Summer, The Spinners and War.
The latest list of inductees shows a marked bent towards rock of a more recent era. Guns N Roses get in with their very first nomination, the Chili Peppers with their second. Artists have to have a discography dating back 25 years to be eligible.
The induction ceremony April 14 will be in Cleveland, just the third time this 27-year-old event has taken place in the museum's home city instead of New York.


Read more: http://www.nydailynews.com/entertainment/music-arts/rock-n-roll-hall-fame-taps-beastie-boys-guns-n-roses-laura-nyro-red-hot-chilli-peppers-newest-class-article-1.987915#ixzz1fs83GTN8

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NBA AM: Hornets Ready to Deal Chris Paul


The New Orleans Hornets are ready to trade Chris Paul. After weeks of speculation and rumors, the Hornets began actively shopping Paul on Tuesday and made it clear that they intend to move the star point guard “as soon as possible,” preferably before their season opener on December 26.
Hornets’ general manager Dell Demps offered Paul a contract extension on Monday, but the 26-year-old refused to sign it. Now, Demps feels he has no choice but to trade his franchise player.
Nearly every team in the league has called and expressed interest in Paul, but sources say that the Los Angeles Clippers and Golden State Warriors have made the best offers. They’re considered the early frontrunners, with the Boston Celtics, Dallas Mavericks and Los Angeles Lakers also in the mix.
Whether or not Paul would sign an extension with the Clippers or Warriors remains to be seen, but both teams feel confident that they could convince him to stay after acquiring him. This is the same approach that the New Jersey Nets took with Deron Williams prior to last year’s trade deadline.
The Warriors are offering Stephen Curry, Ekpe Udoh and Klay Thompson, according to one league source. Golden State is also trying to sign Tyson Chandler, who is one of Paul’s best friends in the league.
The Clippers won’t trade Blake Griffin or Eric Gordon, but have made everyone else on their roster available. They desperately want Paul and believe he’s the perfect player to put alongside Griffin.
Paul would still love to join the New York Knicks, but that possibility seems less and less likely as more teams willing to take the rental route step forward. New Orleans is looking for young talent and New York doesn’t have the trade chips to compete with the offers from Los Angeles or Golden State.
On Tuesday, Paul told several people close to him that he expects to be traded sooner rather than later. If the Hornets find the right deal, he could be moved as early as Friday.
Lakers Contact Magic, Hornets: The Los Angeles Lakers contacted the Orlando Magic and New Orleans Hornets on Tuesday, according to multiple sources. The Lakers’ dream scenario would be to land both Dwight Howard and Chris Paul, and they’ve made their interest known in recent days.
The talks were brief and no proposals were made. However, the Lakers will continue to explore their options and remain involved in the superstar sweepstakes.
Los Angeles knows that acquiring both superstars is unlikely, but they figure it’s worth a shot. Trading for one or the other – Howard or Paul – using some combination of Andrew Bynum, Pau Gasol and Lamar Odom is much more realistic. The Lakers are closely monitoring both situations.
Howard and Paul would each be willing to sign a contract extension with the Lakers, according to sources. If other teams like the Los Angeles Clippers or Golden State Warriors refuse to make a deal without an extension, the Lakers could become the frontrunner to acquire one of the stars.
Free Agency News and Notes: With free agency just two days away, here are the latest news and notes from around the league.
• Jamal Crawford has a long list of teams hoping to sign him, but his preference would be a sign-and-trade to the Chicago Bulls, according to sources close to the situation. The Bulls have been in contact with Crawford’s camp in recent days and will try to acquire him by offering the Atlanta Hawks a package that includes Ronnie Brewer and one unnamed player. If Chicago can’t land Crawford, the veteran will likely sign with the New Orleans Hornets, Indiana Pacers, New Jersey Nets or Minnesota Timberwolves.
• The New Jersey Nets and Golden State Warriors are currently the frontrunners to sign Tyson Chandler, according to two league sources. Chandler loves the idea of playing with Deron Williams in New Jersey and feels the organization is heading in the right direction. On the other hand, Chandler’s decision to meet with the Warriors surprised rival executives. That is, until the team was linked to Chris Paul. Chandler may have to decide between Paul and Williams, which is a great problem to have.
• Unrestricted free agent Darington Hobson has been working out at the Milwaukee Bucks’ facility in recent days as he weighs his training camp options. The Bucks selected Hobson with the 37th overall pick in last year’s draft, but waived him due to a hip injury. Now, Hobson is healthy and the Bucks still like him so don’t be surprised if he ends up on their training camp roster.
• Undrafted free agent Xavier Silas will attend training camp with the Philadelphia 76ers. After a successful stint in France, he’ll begin working out at the 76ers’ facility today. “I grew up watching the Sixers. I grew up watching Philly fans. I’m beyond honored to be a part of such a culture,” Silas told HOOPSWORLD. Silas was one of the leading scorers in the country last year with Northern Illinois, and he displayed his hard work and excellent attitude throughout the draft process. He has a legitimate shot at making Philadelphia’s roster because he’s the quintessential team player.

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Graham: God can comfort our hearts after the death of a loved one


Dear Rev. Graham: A friend of mine lost her husband to cancer about two years ago. They were a devout couple and she has no doubt that he's in heaven now. But she prays to him every day, asking him to be with her and watch over her, and things like that. Should she be doing this? -- Mrs. M.B.
Rev. Graham: No doubt she feels the loss of her husband very much, and I suspect she's still grieving over his death. Although her hope is misplaced, this may be the only way she thinks she can keep his memory alive.
If her husband somehow could return and spend even just one minute with her, I have no doubt that he would urge her to put her faith and hope in Christ alone. Her husband is now safely in heaven, and some day they will be together again.
But in the meantime, only Christ can save us, and he alone is the one to whom we should look for the help we need.
The Bible says, "For there is one God and one mediator between God and men, the man Christ Jesus" (1 Timothy 2:5). Don't let anyone take Christ's rightful place in your life!
Pray for your friend, and urge her to turn to Jesus Christ for the peace and comfort she seeks. Few things in life are harder to bear than the death of a loved one -- but God knows what we're going through and can comfort our hearts by his Spirit. Jesus' promise is for her, and for all who are hurting: "Peace I leave with you; my peace I give you.... Do not let your hearts be troubled and do not be afraid" (John 14:27).
Send your queries to "My Answer," c/o Billy Graham, Billy Graham Evangelistic Association, 1 Billy Graham Parkway, Charlotte, N.C., 28201; call 1-(877) 2-GRAHAM, or visit the Web site for the Billy Graham Evangelistic Association: www.billygraham.org.

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